À l’Élysée, on avoue qu’on n’a pas vu venir la crise financière. À Matignon on reconnaît que, celle-ci survenue, on n’a pas su en mesurer l’ampleur. À Bercy, Christine Lagarde s’était spécialisée pendant un an dans le déni de réalité…
Cet aveuglement est scandaleux car tout était facilement prévisible. Nous avions annoncé qu’une crise systémique était inéluctable et nous l’avons correctement analysée. Mieux : la Nouvelle Action royaliste fait depuis plusieurs années des propositions pour une refonte du système du crédit et du système monétaire international sous l’impulsion d’une Confédération européenne.
SOMMAIRE : p.2 : La tête dans les bourses - p.3 : La sanction du pragmatique - Gaz - p.4 : Deux conceptions opposées - Trichet sans esprit - p.5 : Le colosse aux pieds d’argile - p.6/7 : Crise financière : nos propositions - p.8 : Débats - Un trajet intellectuel - p.9 : Un autre commencement - p.10 : Du neuf ! - De d’Artagnan à Zidanep. 11 : Action royaliste - p. 12 : Éditorial : Constat de faillites.