Ce bulletin était diffusé sous une forme ou une autre sur quelques campus (Sceaux, Nanterre, Tolbiac...), avec des pages adaptées. La couverture était faite avec un stencil électronique. Les autres pages sur des stencils ordinaires. Le tirage fait sur un des duplicateurs Gestetner du mouvement. Le tirage ne devait pas dépasser les 1500 exemplaires. Si quelqu’un a conservé une version d’un autre campus, merci de nous l’envoyer...
Accueil > Le bimensuel Royaliste > La collection de Royaliste > 1975
1975
Dernier ajout : 17 décembre 1975.
Numéros 183 à 216
-
Exister à la Fac...
1er novembre 1975 -
Recensement des publications étudiantes de la NAF et de la NAR
1er novembre 1975Voici (en fichier joint) la liste des publications étudiantes dont on a gardé la trace. Il y en eut bien d’autres et nous serions reconnaissants à ceux qui en auraient une copie de nous scanner ou nous poster leurs précieux documents...
-
LE REFUS DE LA VIE
22 octobre 1975LE REFUS DE LA VIE Les résultats provisoires du recensement de 1975 font apparaître en filigrane un phénomène inquiétant : le malthusianisme de la société française de l’entre-deux-guerres semble se réinstaller dans les mœurs après la parenthèse heureuse des vingt années qui suivirent la Libération. Certes, l’accroissement naturel de la population (différence entre les naissances et les décès) a encore été de 4,1 % entre 1968 et 1975 soit un taux annuel d’accroissement de 6 %o. (…)
-
GAUCHE : retour à zéro ?
8 octobre 1975GAUCHE : retour à zéro ? Plus le temps passe, plus on se demande si, aux présidentielles de 1974, la gauche n’a pas atteint son plafond électoral et Giscard un simple palier dans une ascension encore pleine de promesses. Entendons-nous bien. Sauf accident, la situation électorale française ne connaît jamais de profonds bouleversements. Et le glissement, d’un côté ou de l’autre, de deux ou de cinq pour cent des voix prend l’allure d’une confortable victoire. C’est pourquoi le « marais » (…)
-
QUE VEUT GISCARD ?
24 septembre 1975QUE VEUT GISCARD ? Cinq cents jours pour « conduire le changement » ? L’objectif que le Président de la République s’était fixé au début de son mandat pouvait paraître d’une ambition démesurée. Et il est facile, à l’heure du bilan, de dauber sur les promesses non tenues, sur les formules aussi brillantes que creuses, sur les analyses séduisantes mais fausses. C’est pourtant vrai. Face à une hausse des prix mal maîtrisée et à un chômage considérable, il n’est pas possible de « croire au (…)