I N V E N T E R UNE N O U V E L L E P O L I T I Q U E ? Le changement ? Ca marche ! La preuve ? Le nouveau gouvernement : M. Haby s’en va, M. Soisson revient. Si vous n’êtes pas bouleversés par ces bonnes nouvelles, c’est que vous ne comprenez rien à la politique. Je me moque du monde ? Bien sûr ! Comme le Président de la République. Pourtant,depuis le 19 mars, la presse nous annonce un « second printemps » giscardien, une nouvelle ère de réformes qui devraient éclore comme cent fleurs (…)
Accueil > Le bimensuel Royaliste > La collection de Royaliste > 1978
1978
Dernier ajout : 21 décembre 1978.
Du n° 261 à 283
-
I N V E N T E R UNE N O U V E L L E P O L I T I Q U E ?
14 avril 1978 -
VOL A LA BOURSE !
6 avril 1978VOL A LA BOURSE ! Dimanche 19 mars, 20 heures. La gauche est battue. Soupir de soulagement chez les actionnaires : « on » ne nationalisera pas, « on » ne leur prendra pas leurs économies. La droite continuera à protéger la liberté d’entreprendre et l’épargne. Vive Monsieur Barre, à qui on a fait confiance ! Vive Monsieur Giscard d’Estaing, grand prêtre du libéralisme avancé ! En réalité, les petits épargnants ne se rendent pas compte qu’ils ont été volés, dépouillés, par ceux là mêmes que (…)
-
Pourquoi vous viendrez
23 mars 1978 -
LES ILLUSIONS PERDUES
23 mars 1978LES ILLUSIONS PERDUES EN RESTER LA ? A chaud, dans la nuit du second tour, je veux d’abord dire ce que je ressens, au-delà de toute analyse en sièges et en voix. Il y a une joie qui fait mal : celle de la minorité qui craignait pour ses privilèges et son argent, celle des chefs des partis de droite qui ont conçu cette campagne électorale en termes de guerre civile. Il y a aussi la tristesse de millions de Français qui espéraient une transformation sociale, et qui ont été une fois de plus (…)
-
RAS LE BOL !
9 mars 1978RAS LE BOL ! NOTRE CHOIX Deux faits ont marqué la longue campagne pour le premier tour : la lassitude d’une grande partie des électeurs, et le grand nombre de candidats. Paradoxe ? Non pas : deux façons de montrer que les Français voudraient entendre ou dire autre chose que les discours usés de la classe politique. Comme aux dernières municipales, les candidats marginaux — que les grands partis méprisent avant de tenter de récupérer leurs voix — ont exprimé cette autre France qui rêve (…)