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La collection de Royaliste
Dernier ajout : 23 juillet.
La collection de Royaliste retrace plus d’un demi siècle d’évènements politiques, économiques ou internationaux, de disputes intellectuelles qui ont transformé la France, parfois changé le cours du monde, souvent fait évoluer le débat d’idées. Plus de 50 ans d’histoire passés au crible d’une critique royaliste de l’actualité.
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LES ILLUSIONS PERDUES
23 mars 1978
LES ILLUSIONS PERDUES
EN RESTER LA ?
A chaud, dans la nuit du second tour, je veux d’abord dire ce que je ressens, au-delà de toute analyse en sièges et en voix. Il y a une joie qui fait mal : celle de la minorité qui craignait pour ses privilèges et son argent, celle des chefs des partis de droite qui ont conçu cette campagne électorale en termes de guerre civile. Il y a aussi la tristesse de millions de Français qui espéraient une transformation sociale, et qui ont été une fois de plus (…)
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RAS LE BOL !
9 mars 1978
RAS LE BOL !
NOTRE CHOIX
Deux faits ont marqué la longue campagne pour le premier tour : la lassitude d’une grande partie des électeurs, et le grand nombre de candidats. Paradoxe ? Non pas : deux façons de montrer que les Français voudraient entendre ou dire autre chose que les discours usés de la classe politique. Comme aux dernières municipales, les candidats marginaux — que les grands partis méprisent avant de tenter de récupérer leurs voix — ont exprimé cette autre France qui rêve (…)
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Législatives : LE DISQUE RAYE
23 février 1978
LEGISLATIVES DE LA DESILLUSION
On a répété à maintes reprises, et à juste titre, que le trait le plus caractéristique de l’actuelle campagne électorale est la coupure éclatante qui se manifeste entre les citoyens et la classe politique. Une telle affirmation est étayée par l’étonnante similitude qui se dégage du discours politicien : les mots employés, les thèmes développés, les attitudes adoptées montrent à l’évidence que le « vote et tais-toi » s’est transformé en « tais-toi, écoute-nous (…)
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LE BON CHOIX
9 février 1978
Le bon choix : Giscard le partisan
« Le Président de la République n’est pas un partisan » a déclaré à Verdun-sur-le-Doubs M. Giscard d’Estaing. C’était parait-il, sous la dictée de sa conscience. Mais je me demande si le Président de la République n’a pas été plutôt victime d’une hallucination. Arbitre de quoi, en effet ? Du jeu politique ? Mais il a été l’élu, des uns, contre les autres et il n’a cessé de se comporter en simple candidat. L’arbitre de la majorité ? Pas même. Depuis (…)
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ELECTIONS : LE CLOAQUE
26 janvier 1978
LE CLOAQUE
De quelque côté que l’on se tourne, c’est le même dégoût qui monte aux lèvres, tant les égoïsmes partisans se révèlent dans leur nudité obscène. Les masques sont tombés, laissant paraître sur les visages, le désir ignoble d’un pouvoir qu’on voudrait posséder pour soi seul. Périsse la gauche, si l’on n’en est pas le premier parti. Tant pis pour la droite, puisqu’il s’agit avant tout d’imposer sa loi à l’intérieur du camp de la « majorité »... Éditorial de Bertrand Renouvin en (…)