SOMMAIRE : p.2 : L’Europe mérite la Vérité -
p.3 : Versaillais en 2008 - Une autruche à
Francfort - p.4 : Le Monde mis à mal -
Ignorants aux mains vides - p.5 : Les clones
de Berlusconi - p.6/7 : La démocratie sans le
peuple - p.8 : Pétaud - Procès du postcolonial
– p.9 : La doxocratie est-elle civilisable ? -
p.10 : Retour - L’assassinat de Louis XVII -
p.11 : Action royaliste - p. 12 : Éditorial :
Pour le principe d’égalité.
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N°920
Une démocratie sans peuple
DU 18 FEVRIER AU 2 MARS 2008
lundi 18 février 2008
Madeleine Arondel-Rohaut est philosophe. Philippe Arondel est économiste et juriste. Tous deux ont voulu savoir ce qu’il en était de la « gouvernance ». S’agit-il d’un mot à la mode ou d’une nouvelle méthode de gestion participative ? L’enquête fait apparaître un véritable concept, issu d’une des écoles de la Grèce antique et repris à l’époque moderne. Derrière l’idée attrayante d’un gouvernement de la « société civile » par elle-même, s’affirme le projet d’une démocratie sans le peuple qui vient de trouver son application dans l’adoption sans référendum d’un traité rejeté par les Français.