Les 15 et 22 mars prochains, les Français sont appelés à élire leurs représentants au sein de chacune de nos municipalités. Il s’agit d’un rendez-vous politique important : les maires, les conseillers municipaux sont les premiers serviteurs de la démocratie, ils sont en première ligne pour la défense des services publics, les premiers à investir dans les projets qui font avancer le pays, les premiers à aider ceux qui souffrent, comme on l’a vu pendant le Covid et comme on le voit aujourd’hui dans nos régions inondées. C’est pour toutes ces raisons que nos 500 000 conseillers municipaux sont les élus préférés des Français.
Voter les 15 et 22 mars, c’est vouloir défendre les libertés communales, le droit des citoyens à décider et à prendre en charge les affaires qui les concernent au premier chef, face à un Etat qui empiètent trop souvent sur ces libertés. La Nouvelle Action Royaliste incite donc les électeurs à voter massivement lors de ces scrutins.
Dans chacune des communes, il est légitime que le débat politique, que le choix des électeurs s’orientent d’abord vers les questions qui conditionnent la vie de tous les jours –lutte contre l’insécurité, pour la qualité du cadre de vie, le développement économique local, la préservation du patrimoine et de l’environnement. Chacun sera ainsi amené à privilégier la qualité des candidats et de leurs programmes sur leur affiliation politique.
Pour autant, dans le climat de tension qui pèse actuellement sur notre vie démocratique, la NAR appelle les électeurs, dès le premier tour, à sanctionner sans ménagement les listes d’inspiration communautariste ou les formations politiques qui alimentent la haine, la violence et la division entre Français. Cela vaut en premier lieu pour les représentants de partis comme LFI qui, par leurs positions extrémistes violentes, cherchent à lancer une guerre civile jusque dans nos municipalités.
Le comité directeur de la Nouvelle Action royaliste.
1er tour des élections municipales.