AVEC BERTRAND RENOUVIN pour un projet royaliste – Questions sur une candidature – En campagne avec Bertrand RENOUVIN
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1974
Dernier ajout : 26 décembre 1974.
Numéros 141 à 182
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AVEC BERTRAND RENOUVIN pour un projet royaliste
30 avril 1974 -
BERTRAND RENOUVIN : déclaration
23 avril 1974BERTRAND RENOUVIN : déclaration A l’heure où les ambitions partisanes s’opposent à tout sentiment de la nation et à tout souci du bien public, je présente ma candidature à la Présidence. Je poserai le problème de l’État à la lumière de la crise institutionnelle qui le menace dans sa continuité, dans sa stabilité et dans son indépendance. Il faut sortir de cette situation qui conduit les Français à redouter leur avenir en détestant leur présent. Simple citoyen, je me présente à titre (…)
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EDITORIAL : Candidature de Bertrand RENOUVIN
23 avril 1974ÉDITORIAL : Ça y est ! La grande quête des suffrages est commencée et toutes les fractions de la classe politique rivalisent de démagogie pour faire occuper à leurs porte-drapeau la place rendue vacante par la disparition brutale de M. Pompidou. Les ambitions ne manquent pas, notamment dans ce qu’il faut bien appeler l’ex-majorité présidentielle... L’arbitre nécessaire : le roi... Par Philippe Vimeux, en page 3. Pour une nouvelle citoyenneté : Les candidats à l’élection présidentielle (…)
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après la tragédie du président : Tragédie de l’Etat
10 avril 1974TRAGÉDIE DE L’ÉTAT – Moscou pour Chaban. – Washington pour Mitterrand – Le Tiers Monde pour Jobert. Pour la majorité des, chefs d’État présents samedi à Notre-Dame, l’un des principaux mérites de Georges Pompidou est d’avoir pu assurer, tant bien que mal, pendant cinq ans la survie du système politique légué par son inspirateur. Mais de l’avis de ces chefs d’État, le second Président de la Ve République n’a fait que retarder la fin du gaullisme, de telle sorte que la mort de l’un (…)
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face aux menaces américaines : pour un jeu français
3 avril 1974POUR UN JEU FRANCAIS II ne se passe pas de semaine sans que les États-Unis n’adressent à la France menaces, injures et mises en garde. Mardi dernier encore, Richard Nixon réaffirmait sa volonté de « conduire le monde libre », expression curieuse tant il est évident qu’il ne peut exister de liberté pour les nations si elles doivent se soumettre à la domination de l’impérialisme américain.