Le suicide d’Henry de Montherlant le 21 septembre 1972, à l’âge de 76 ans, au sommet de sa gloire et dans la pleine maîtrise de son art littéraire, résonne encore cinquante ans après auprès de tout un pan de ceux qui eurent vingt ans autour des années pré et post-68. Avec le recul, cette admiration en a-t-elle fait un maître de leur jeunesse comme Maurice Barrès le fut de sa génération, « un professeur d’énergie » ? Son œuvre est fort éparse mais elle a l’avantage de s’être comme (…)
Accueil > Le bimensuel Royaliste > Nos articles récents > Les Lettres et les Formes
Les Lettres et les Formes
Dernier ajout : 12 avril.
Montherlant : un mauvais maître ?
Éternelle Autriche